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samedi 7 juin 2008

L’avez-vous déjà lu ?
Joseph Kessel. Un millésime de 1960…


Avec les Alcooliques Anonymes !*

(La permanence téléphonique, 7J/7 et 24H/24, valable pour toute la France est au 0820 ECOUTE soit le 0820 32 68 83)**.

* Article publié le 3 octobre 1989 dans le quotidien régional " Le Journal de Toulouse ".


Il était une fois Bill W., alcoolique, courtier à Wall Street. Par un miracle, il était devenu abstinent et tout à sa ferveur quasi mystique, il tentait de passer le message de la sobriété à d’autres alcooliques. En vain. Un jour, seul en déplacement dans l’Ohio, l’angoisse de l’éventualité d’une rechute le tenailla. Prendre un seul premier verre, il le savait, serait le début de l’anéantissement. Il réalisa alors qu’il devait cette abstinence de six mois au seul fait d’avoir tenté jusqu’alors, de rendre des alcooliques à la sobriété. Il chercha donc un poivrot à aider, il trouva un chirurgien Bob S., un ivrogne depuis trente ans. Mais au lieu de déclarations enflammées, voire illuminées, il lui raconta sans ombre ni détour ce que l’alcool avait fait de lui, ce qu’il serait advenu de lui s’il n’avait pas arrêté de boire.
Les jours passèrent… Bill W. s’aperçut qu’en « travaillant » Bob S., il détruisait en lui-même le pouvoir de l’alcool. Il le détruisit de même chez Bob S. Compréhension et confiance mutuelles !
L’association « Alcoholics Anonymous » naquit le 10 juin 1935, de leur rencontre. Quelques vingt-cinq ans après, heureux hasard : rencontre sur les Champs-Élysées de deux amis. Joseph Kessel apprenait la drôle de « résurrection » d’une femme d’Hollywood qu’ils connaissait, elle avait sombré dans l’alcool… elle s’en était sortie grâce aux « Alcooliques Anonymes ». Faiseurs de miracles ?
Le « Lion » eut envie d’en apprendre plus encore sur cette association américaine ; second hasard, il lui était présenté un américain de passage à Paris, John X., reporter célèbre comme lui. Celui-ci était un Alcoolique Anonyme, un malade de l’alcool, devenu abstinent pour sa survie. Il devait cette seconde chance à son ami Bob qui avait connu le même calvaire et qui fut son « parrain ». Il était dès lors resté aux A.A. car « personne, jamais, n’est à l’abri d’une rechute ».
- Je m’appelle John N. et je suis un alcoolique.
- Je m’appelle Mary S. et je suis une alcoolique.
Cette phrase rituelle, dite publiquement, à visage découvert, résonne à New-York tous les jours de l’année et dans cinquante réunions différentes. N’importe qui peut entrer, écouter.
Voici les quelques lignes par lesquelles Joseph Kessel entame le récit du document qu’il consacre suite à son enquête, aux Alcooliques Anonymes, à leur vie… C’était en 1960.
Il s’était envolé pour New-York et avait rencontré Robert, le « parrain » de Bob, journaliste au Herald Tribune. Jusqu’alors, Joseph tenait les alcooliques pour « des gens qui n’ont pas eu le désir ou la force d’arrêter à temps ». Il les tenait « en mépris… en dégoût… au mieux en pitié mêlée de répugnance ». C’est l’aveu qu’il fit à Robert. Celui-ci le tranquillisa par ces mots : « Ne soyez pas gêné, je vous en prie. C’est l’attitude universelle à notre égard ». Robert lui raconta sa vie… et l’invita à suivre la route du poison.
D’abord la Bowery, l’univers new-yorkais des déchets humains, esclaves de l’alcool. Là où aboutissent tous ceux qui ont glissé sur la rampe. Il en existe un tout pareil dans toutes les grandes villes US… Déchéance, espoir interdit, alcoolisme chronique, abjection, chambres infectes, solitude au bout… au bout, la mort, pour ceux et celles qui ne parviennent pas à refaire surface.
Joseph continua son enquête parmi les groupes A.A. en tout lieu, clinique psychiatrique, hôpital, pénitencier, église, mairie, etc. Il découvre des hommes et des femmes, professeurs, banquiers, médecins, journalistes, magistrats – certains ayant connu la Bowery – des marins, des stars du cinéma, de la chanson, de l’Art, toutes couches de la société, pour lesquels l’alcool, après avoir été un allié, est devenu une fin en soi… Ils boivent ou avaient bu pour se sentir boire et finalement ne plus rien sentir. Un suicide ! Ces êtres humains étaient cinq à six millions aux États-Unis de l’époque, tous encourant d’aboutir à la Bowery si… ils n’avaient rencontré un groupe d’anciens buveurs, entre autres les Alcooliques Anonymes.
Les témoignages pleuvaient… tous empreints d’une gravité remarquable, d’une émotion particulière. Quartiers chics et quartiers chocs, des groupes existent, partout, prêts à répondre à la détresse alcoolique d’un ex-frère d’armes, de l’ami, du camarade. Pour eux, pas de sermons… Les A.A. savent de quoi ils parlent, ils sont passés par là. Ils ont rendu à la sobriété absolue, des dizaines et des dizaines de milliers de gens. Ils leur ont rendu la santé, la dignité et par là-même tous ces faux « incurables » ont retrouvé du travail, une vie normale avec bizarrement un petit plus que ni vous, ni moi n’avons : la conviction intestine d’une Renaissance !
La force des A.A., il la découvrit… la tolérance avant tout, l’espérance.
Joseph Kessel nous offre là un de ses meilleurs reportages, un message d’espoir, un livre d’une qualité rare. Un livre à lire dans les bibliothèques, à acheter en librairie ou à emprunter…. Sans atermoiement, il relate une Aventure… celle d’hommes et de femmes rescapés de l’alcool qui « pour pouvoir continuer de vivre en restant sobres doivent nécessairement aider un autre alcoolique ». Il nous amène à voir, dans un style alerte, à croire avec un ton qui en aucun moment ne sonne faux que rien n’est jamais perdu… quand opère la solidarité. Merci Joseph !
Au-delà de l’aspect américain, il faut savoir que l’existence des Alcooliques Anonymes est internationale. En France, il y a, au moins deux cent cinquante groupes. En Midi-Pyrénées, pour les joindre, on peut composer le 05 34 40 82 98 **, une liste de numéros d’appels vous sera communiquée par une voix enregistrée… Patrick Besset.

« Avec les Alcooliques Anonymes » par Joseph Kessel, chez Gallimard (1960, réédité en 1985). 361 pages – 92 francs. Le livre a été réédité en 1996 et est aujourd'hui à la vente autour de 23 €.









*** 

J’ai intentionnellement changé le numéro de téléphone de 1989 pour celui de 2008, afin de permettre d'obtenir une aide immédiate à ceux qui en auraient besoin ; la permanence téléphonique, 7J/7 et 24H/24, valable pour toute la France est au 0820 ECOUTE soit le 0820 32 68 83 « Numéro indigo - 0,12 € TTC la minute depuis un poste fixe ».

En ce 21 février 2009, je reçois ce charmant courrier dont je remercie l'auteur :

« Bonjour,
Je tiens votre adresse du blog "Kreizker".
J'ai été heureux de relire l'histoire du livre de Kessel...
J'en avais acheté l'édition originale, au prix originel (11 NF - nouveaux francs) lors d'une réunion AA où je fêtais mon premier mois d'abstinence. Trente ans auparavant, dans ma jeunesse, je m'enthousiasmais pour ses romans et à ce prix c'était déjà là une excellente affaire ! L'exemplaire a aujourd'hui bien vieilli tant il est passé entre de nombreuses mains mais il est resté propre tant il a été l'objet d'attention de la part de ses lecteurs successifs.
En cette période d'incertitude des débuts de l'abstinence il avait été pour moi et pour les autres un heureux complément à la littérature AA.
Pour ce qui concerne votre article je relève ceci :
"Au-delà de l’aspect américain, il faut savoir que l’existence des Alcooliques Anonymes est internationale.
En France, il y a, au moins deux cent cinquante groupes..."
Je sais qu'aujourd'hui (2009) il en existe environ 600
. Bien que cette information soit peu importante j'ai pensé qu'il était possible que vous souhaitiez la modifier de la même façon que vous aviez mis à jour le numéro de téléphone.
Amitiés,
Hervé »



Et dans un élan qui n'a rien à voir mais qui nous donne à entendre et à comprendre le talent polymorphe de Joseph Kessel qui écrivit ces splendides paroles dont l'écho résonne dans toutes nos mémoires, cliquez ici.


Levons le voile ! L’alcoolisme mis à nu…*


* Article publié le 2 novembre 1989 dans le quotidien régional " Le Journal de Toulouse "»

Les « Alcooliques Anonymes » de Toulouse fêtaient samedi dernier leur 15ème anniversaire.


Samedi dernier, au centre d’accueil Notre-Dame-des-Coteaux, une assemblée nombreuse se réunissait pour fêter un anniversaire important… Les « Alcooliques Anonymes » de Toulouse existent depuis 1975 ! Des délégations de tout Midi-Pyrénées, étaient présentes. Castres, Albi, Auch, Tarbes, Pamiers, etc. Des membres de « Vie Libre », autre mouvement d’anciens buveurs, des membres de l’association toulousaine « La Porte Ouverte », des gens soucieux de mieux connaître l’alcoolisme vu de l’intérieur, des psychothérapeutes, des assistantes sociales, des infirmières, des élèves, des représentants de la presse. Étaient aussi présentes des membres des « Groupes Familiaux Al-Anon », association parallèle qui regroupe des hommes et des femmes dont un proche (conjoint, enfant, ascendant, ami) est frappé par l’alcool. Car « si l’alcoolique boit, l’entourage trinque ! ». Ainsi cet entourage peut-il trouver réconfort et conseils auprès de personnes ayant rencontré ou rencontrant encore ces mêmes problèmes. Il faut regretter l’absence de représentants du corps médical… congés de la Toussaint !
En A.A., il n’y a ni cotisation ni droit d’inscription. Financé par ses propres moyens, A.A. n’est allié à aucune secte, confession ou parti politique, organisation ou institution, ne souhaite s’engager dans aucune controverse, ne cautionne et ne s’oppose à aucune cause. Son but primordial est de rester sobres et d’aider à d’autres alcooliques à parvenir à la sobriété.
Le débat s’est achevé par un lunch amical et un repas, pour laisser place ensuite à des réunions dites fermées, car non ouvertes au public. Quelques jours auparavant, deux membres des Alcooliques Anonymes – Gérald et Nora (prénoms fictifs pour respecter l’anonymat cher aux A.A.) – avaient accepté d’offrir leur témoignage aux lecteurs du « Journal de Toulouse » afin de donner un regard authentique, intérieur sur cette maladie. Gerald, débonnaire, franc et rieur ; Nora, fines lèvres, à la voix douce. Lui, cuisinier ; elle, informaticienne.

Gérald :
« Je suis né dans une famille où personne ne buvait. Comme quoi, l’alcoolique n’est pas forcément une affaire d’hérédité, comme on veut bien le croire (…). J’avais six ou sept ans lorsque, lors d’un repas, un « papé » me fit goûter une larme de gnole. « Vas-y, ça fait du bien ! ». Cela m’a plu. Par la suite, je m’arrangeais toujours lors de repas pour m’asseoir à côté d’un ancien. J’avais droit à un verre… Les années passèrent (…). J’étais timide et l’alcool m’euphorisait, je pouvais alors aborder les gens, parler aux autres. Pour les femmes, pareil. Il fallait que j’aie bu… j’ai cinquante-deux ans ; c’est vers 1970 que je pense être devenu dépendant. La « dépendance », c’est quand tu as besoin, le matin au réveil d’un verre pour fonctionner… sinon tu ne peux pas démarrer. L’alcool m’a fait faire des « conneries »… Trouver des combines pour boire, avant le boulot, pendant. Divorces, deux. Mariages, trois. J’ai perdu ma place à cause de l’alcool. La santé partait en lambeaux (…). Je suis tombé malade, j’avais perdu vingt-deux kilos. L’hôpital, la clinique, les cures, rien n’y faisait. J’ai ouvert un restaurant et vite la bouteille (…). Le temps passa… Un soir vers dix-sept heures, je me rappelle, je me suis assis contre le mur, je pleurais, j’étais parti… J’ai appelé la Préfecture de Toulouse. Comment j’ai fait, je n’en sais rien. Quelqu’un m’a répondu, je lui ai demandé s’il ne connaissait pas un groupe d’anciens buveurs. « Il y en a un près d’ici, attendez ». Il m’a donné un numéro de téléphone (il devrait y avoir un numéro de téléphone des groupes d’anciens buveurs chez les spécialistes de l’urgence… les pompiers, au SAMU, dans les commissariats, au cas où…). Les Alcooliques Anonymes étaient rue des Arts, alors. J’y suis arrivé imbibé… à vingt heures. Et puis là, j’ai eu envie de vivre ! Cela a été dur, pendant trois mois, je buvais et j’allais aux réunions… et puis j’ai commencé à écouter et à suivre le Plan… Je me suis tempéré, plus de colères. Je suis heureux !

Nora :
« Avant d’arriver aux Alcooliques Anonymes – je m’en souviens, c’était le 5 juin 1985 – je ne savais pas que j’étais alcoolique. J’avais rencontré un médecin, une femme formidable. Elle m’avait dit : « Je connais quelque chose qui sera très bien pour vous, vous y rencontrerez des femmes ». Elle m’avait donné un numéro de téléphone. Au bout du fil, un ami. J’étais allée à une réunion sans y croire. Je pensais trouver des femmes, genre Weight Watchers, pour maigrir (…). C’est en lisant la Quatrième Étape : »faire un inventaire de soi-même que je me suis reconnue… comme alcoolique ! En fait, un soulagement. Je savais enfin qui j’étais (…). Je finissais les fonds de bouteille, le vin blanc, les apéritifs…le lendemain, quand il n’y avait personne. Je picolais… tous les soirs, en faisant la cuisine. Hop ! Cela passait, on mettait cela sur le compte de ma déprime. Puis j’ai trouvé que mon comportement n’était pas normal (…). Avant les A.A., je ne me souviens pas bien des évènements, des dates (…). Je buvais jusqu’à être somnolente… l’alcool pour dormir, avec des cachets aussi. C’est du passé ! Je trouve que l’alcool est une drogue en vente libre. Il est si facile de s’en procurer… Aussi paradoxal que cela puisse paraître… et malheureusement, l’alcool ou la drogue sont des chemins (de croix) vers la spiritualité… Mais il y a beaucoup de déchets. Quand on en réchappe, on trouve un nouveau sens à la vie. Moi, j’étais agressive… je conduisais très vite. J’en avais après les cyclistes… Pourquoi ? Je n’en sais rien ! Et après les caissières de supermarchés. Aujourd’hui, je leur offre des bonbons quand j’ai acheté un paquet ! Après l’alcool, j’ai boulotté du chocolat, quelque temps. J’ai rechuté à Noël 1985… Il y avait eu trop d’alcool en famille, ce fut ma dernière cuite. Depuis, j’ai pas bu... c’est qu’aujourd’hui, je n’ai pas bu. Dans le groupe, on parle toujours pour aujourd’hui. Demain est un autre jour ».


Propos recueillis par Patrick Besset.




Il est à noter qu'un service public, en France, est à la disposition de chacun : " Écoute alcool " par téléphone au 0811 91 30 30 (coût d'un appel local depuis un poste fixe) de 8h à 2h - 7jours/7. 
Aide et soutien, informations sur les effets, les risques, la loi et les lieux d'accueil.



 Pour en savoir plus, n'hésitez pas : envoyez un courrier électronique à Patrick Besset sinon flashez le "QR code" avec votre smartphone ou cliquez dessus...

Bulletin météorologique du jour et des suivants car un écrivain averti en vaudrait deux !




Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...

Vous lisez ? Un peu, beaucoup...

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Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

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