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dimanche 1 juin 2008

L'avez-vous déjà lu ?
Lectures au soleil : Philippe Djian, l’écrivain des années 80…



Né en 1949, Philippe Djian est sans contexte l’écrivain qui, le plus, aura marqué les années 80… le chef d’orchestre d’une symphonie de métaphores, d’un langage à la Spoutnik, des idées qui caracolent. Autant de romans, autant d’infraction dans notre tranquillité avec une écriture faussement désinvolte… Salut l’emmerdeur, lecteur de Richard Brautigan ! *

* Article publié le 25 juillet 1990 dans le quotidien régional « Le Journal de Toulouse ». 


Philippe Djian est l’auteur-maison des Éditions Bernard Barrault, son fer de lance traduit dans quinze langues : Allemagne, Angleterre, Brésil, Catalogne, Espagne, États-Unis, Finlande, Grèce, Hollande, Israël, Italie, Japon, Portugal, Suède, Yougoslavie.

Il est devenu à lui tout seul un phénomène, presque Elephant write-man. Car si aujourd’hui personne ne songerait à trop le brocarder, il n’en fut pas toujours de même…
Philippe Djian © Yuri Lenquette.
Il aura vécu à la Ferté-Bernard à l’époque de la dèche, à Biarritz à celle du succès et puis aura quitté la France pour s’installer aux States, non loin de Boston. Rien qu’en édition de poche, chez « J’ai Lu », plus d’un million d’exemplaires vendus.












Juste 7 titres pour mieux l’aimer ou réapprendre à le détester… à votre guise.



Il est à remarquer, qu’à écrire ses deux derniers bouquins en auteur confortablement installé, il a perdu son jus… le ton est moins dans l’urgence, un peu plus en pépère tranquille. M’enfin ! Les héros sont parfois fatigués… Espérons seulement que s’expatrier lui aura permis d’oublier les dithyrambiques comme moi ou les faux-jetons de la critique. Ainsi peut-on croire que Philippe Djian aura pu s’aérer les méninges pour bientôt accoucher d’un canard noir comme il en a le secret…

1981. « 50 contre 1 », un recueil de onze nouvelles écrites à l’arraché, reliées avec les tripes et coupées au massicot pour mieux dépeindre ses révoltes d’un quotidien triste à mourir…

1982. « Bleu comme l’enfer », Henri un pauvre type rencontre un autre pauvre type, Ned… qui conduit une Buick étincelante, convoitée par Franck, un drôle de flic, marié à Lili et père d’une Carol délurée. Retenus prisonniers, les deux acolytes sont libérés par une Carol devenue walkyrie. S’ensuivra une course-poursuite… Bière, sexe et… bizarreries ! Ce n’est pas le meilleur de Djian, à mon goût. Tout y est sans consistance, sans repères vrais comme dans un brouillard suggéré.

Philippe Djian. Photo Jacques Sassier, 2000 © Éditions Gallimard
1984. « Zone érogène » ou qu’il est désagréable de débarquer chez soi et d’y trouver une intruse trop belle de pas même dix-huit ans ! Surtout quand vous êtes un misanthropes de trente-trois piges avec des velléités d’écrire et une Nina qui vous carapate dans le cerveau… Un petit parfum d’autobiographie de je ne sais pas où !

1985. « 37°2 le matin », une histoire qui ne se résume pas. On l’a trop racontée… jusqu’à la renommer « Betty Blue », au pays des cowboys. Il est à noter que bien que le film de Beneix soit superbe, le livre est vachement plus chouette !

1986. « Maudit manège », cinq années on passée… Betty est morte et le narrateur un auteur, un espoir sérieux… mais le vague à l’âme est là, obsédant… heureusement l’alcool, la bière, Henri et Gloria lui servent de béquilles. Carrément magistral ! Le plus beau de tous… l’histoire coule comme le sang dans nos veines, fluide et vif sans un caillot pour distraire la lecture.

Philippe Djian. Photo Jacques Sassier, 2000 © Editions Gallimard
1988. « Échine ». Le roman d’un « looser » , Dan fut un écrivain, connu, lu, voire célèbre. Puis la panne sèche, le désert, la chique n’y était plus… Depuis lors, il gratte pour la TV, sans conviction… Côte à côte, Hermann, son rejeton qu’il aime tendrement, les deux voisins homosexuels, l’un jeune, l’autre moins qui s’aiment, s’entre-déchirent, se quittent et se retrouvent, les femmes et les amours… le triste quotidien, la vie, quoi !

1989. « Crocodiles », recueil de nouvelles, il en écrivit de meilleures… Lire ou relire pour apprendre, « 50 contre 1 ». Ici, c’est la facilité. Mais il est admis que quelqu’un qui vient de faire un marathon, puisse faire un tour supplémentaire pour glaner les lauriers et la gloire… Patrick Besset.


Philippe Djian, reçu par Vincent Josse dans « Esprit critique » sur France Inter, en 2010. Il évoque l'art décrire...



 Pour en savoir plus, n'hésitez pas : envoyez un courrier électronique à Patrick Besset sinon flashez le "QR code" avec votre smartphone ou cliquez dessus...

Bulletin météorologique du jour et des suivants car un écrivain averti en vaudrait deux !




Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...

Vous lisez ? Un peu, beaucoup...

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Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

... dîtes-moi donc à quoi correspond, pour vous, le temps passé à écrire ?

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Merci Jacquie !


Jacquie Lawson e-cards

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Enfin libre ? Plus de temps libre pour pouvoir écrire, presque zen. Vive l'Euro Millions !




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Voici quelques destinations intéressantes, drôles parfois :

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