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lundi 14 décembre 2009

Pourquoi donc persister avec AZERTY, QWERTY ou autres claviers trop barbares ? Martine Pineau nous précise que pour ménager notre santé, il nous faut réfléchir à l'ergonomie et taper différemment sur nos claviers en découvrant la méthode Dvorak. Ah, si je pouvais jouer de mon clavier d'ordinateur tel un pianiste virtuose !



Clavier d'ordinateur


Article écrit par Martine Pineau, professeure de dactylographie ergonomique à Toulouse (Dactyl OK).
 

Le clavier actuellement utilisé comme périphérique de saisie des ordinateurs est ordinairement composé de 102 ou 105 touches. Il est le descendant direct du clavier des machines à écrire fabriquées aux États-Unis par Remington.

Le clavier d’ordinateur est un modèle figé dont deux traits essentiels datent de cette époque lointaine :  la disposition des caractères sur les touches et  la disposition des touches elles-mêmes, en quinconce. Avec l’arrivée de l’informatique, les modifications ont consisté uniquement en ajouts de touches supplémentaires (touches de fonction, pavé directionnel, pavé numérique) mais pas en restructuration du clavier lui-même.

Or, il y a une vraie urgence à optimiser le clavier, instrument de travail remarquablement pathogène qui affecte les poignets (syndrome du canal carpien) et qui déclenche toutes sortes de tendinites (bras, épaules, cervicales). Cela passe par trois points différents, mais tous convergents :  l’adoption d’un paramétrage optimal des caractères, par une disposition des touches sur le clavier vraiment ergonomique, et par un apprentissage généralisé de la dactylographie.

En 1873,  la première machine à écrire créée par Sholes et Densmore, fabriquée par Remington, plaçait les lettres par ordre alphabétique sur le clavier, ce qui se révéla très vite peu utilisable car les leviers portant les caractères s’entrechoquaient trop fréquemment.

Pour remédier à cet inconvénient, les lettres furent disposées de telle sorte que celles qui sont  fréquentes en anglais soient intercalées avec les moins fréquentes. De plus,  on plaça toutes les voyelles sur la rangée du haut, afin que le dactylographe voit les touches correspondantes sur le clavier, à quoi il faut ajouter que cela permettait de taper « typewritter » en ayant toutes les lettres nécessaires sur la rangée du haut, ce qui facilitait la tâche des démonstrateurs et vendeurs. C’est ainsi que le standard « qwerty » est né en 1878, décliné en français sous la forme « azerty » et sous la forme « qwertz » en allemand ; la place des caractères « j k l m » sur la rangée centrale est un vestige de l’ordre alphabétique.
Il y eut  au cours de cette période historique d’autres  tentatives originales (DHIATENSOR  pour l’anglais, ZHJAYSCPG  pour le français ) pour optimiser la frappe sans risquer de briser ou de tordre les leviers portant les caractères, mais elles furent définitivement abandonnées après la victoire de McGuring lors d’une compétition de dactylographie, en 1888, sur un clavier qwerty. Il atteignit 80 mots par minute alors que la vitesse maximale de ses concurrents plafonnait à environ 40 mots par minute car ils tapaient avec deux ou trois doigts. McGuring avait inventé la méthode dite « à dix doigts » ou « à l’aveugle » : il utilisait ses dix doigts sans regarder le clavier.

Au cours de la période 1890-1960, les recherches d’optimisation du clavier et de son utilisation portèrent sur essentiellement sur l’organisation du travail avec une taylorisation de la production de l’écriture dans les entreprises, avec une spécialisation du travail de rédaction par les cadres et de copie par des employées subalternes  « dactylos » - voir Delphine Gardey (La standardisation d’une pratique technique : la dactylographie 1883-1930).

Divers perfectionnements techniques ont également été apportés pendant ce temps. Par exemple le texte écrit devient visible directement par le dactylographe (1898 par Underwood), car auparavant on ne le voyait pas, d'où la nécessité de regarder sur quelles lettres on tape. Autre perfectionnement : les machines utilisent l'énergie électrique à partir de 1931 (par IBM) pour réduire l’effort musculaire nécessaire. De même, toujours IBM à partir de 1961 créé le charriot fixe, grâce à une sphère imprimante qui se déplace ; de plus cette sphère est interchangeable ce qui  permet de choisir des caractères différents à chasse variable, on ajoute également une bande corrective qui facilite la correction en cours de frappe... mais aucune modification de structure du clavier proprement dit n’intervient au cours de cette période.

Aucune, à l’exception des travaux du Dr Dvorak à Seattle dans les années 1930. En effet, l’activité d’écriture au clavier étant devenue un métier à part entière vers 1910, les personnels concernés ont assez rapidement présenté des pathologies nouvelles sous forme de déformations osseuses et musculaires des mains, des tendinites du poignet, du coude.  Le Dr Dvorak décida de chercher à limiter au maximum le nombre de gestes nécessaires. Pour cela, il fit table rase des contraintes mécaniques des machines à leviers et disposa les caractères selon la fréquence des lettres et selon la fréquence des séquences de lettres en anglais. L’effet fut radical : on faisait en moyenne cinq fois moins de mouvements de doigts. Mais, pour toutes sortes de raisons, dont celles fort bien développées par Bruno Jacomy dans « l’Âge du plip »,  la persistance du modèle « qwerty / azerty » est un magnifique exemple d’inertie technologique.

Qu’en est-il actuellement alors que chacun est amené à utiliser un clavier ? Les informaticiens l’ont adopté comme périphérique principal d’entrée des données. De plus, les schémas de production ont évolué avec une redistribution de la fonction d’écriture dans les entreprises. Il y a là peut-être une « fenêtre historique »  qui permet de remettre les choses à plat. On peut enfin optimiser le clavier et son usage en adoptant le paramétrage dvorak, ce qui aurait pour effet secondaire immédiat de faciliter l’apprentissage  en remplaçant les soixante-dix à quatre-vingt heures nécessaires pour venir à bout de l’apprentissage sur azerty par une vingtaine d’heures pour bien assimiler dvorak. Car ce n’est pas le moindre paradoxe de «l’affaire clavier » : plus personne n’apprend à dactylographier alors que tout le monde écrit avec un clavier, en partie parce l'apprentissage sur "azerty"  est remarquablement long et fastidieux.

Le standard dvorak anglophone est désormais adopté par l’industrie informatique (il est intégré dans les paramètres linguistiques et régionaux par Apple, Windows, Linux...) et enseigné dans un grand nombre d’établissements secondaires ou universitaires américains.
Le cas de l'adaptation forancophone est plus confus avec deux versions sensiblement différentes en lice : dvorak-fr de Francis Leboutte et bépo.

... écoutez tour à tour Martine Pineau et Francis Leboutte...



Quoi qu’il en soit, l’idée du paramétrage « dvorak » avance partout en Europe ; des groupes travaillent à la réalisation d’un « dvorak » autochtone qui corresponde à la langue du pays (Neo ou de-ergo en Allemagne, swedish en Suède, dvorak-es en Espagne, etc.

Outre ce problème de distribution des caractères sur les touches, l’ergonomie du clavier tient aussi à la disposition des touches sur le clavier et à la forme même du clavier, problèmes auxquels se sont attelés les constructeurs.

Le clavier le plus fréquent reste le clavier droit : touches du pavé alpha-numérique sur 4 rangées, touches en quinconce, touches de fonction rejetées autour ; il existe aussi des claviers dits « ergonomiques » qui présentent l’inconvénient d’être encombrants, épais et d’avoir les touches disposées en quinconce  (voir Microsoft Ergonomical Keyboard ou Wave Keyboard Logitech), et non pas selon une grille orthogonale, ce qui aurait pour effet de réduire sensiblement les trajectoires à parcourir d’une touche à l’autre (voir Maltron, Typematrix ou Kynesis).

D’autre part, peu de claviers séparent distinctement la zone utile pour chaque main, quasiment aucun ne précise la force  nécessaire pour écrire chaque caractère (on dépasse souvent les 50 g). Tous les modèles de claviers sont proposés dans une taille unique, quelle que soit la morphologie de la personne qui aura à s’en servir. Or la palme et l’empan d’une personne de 1,90 m sont assez différents de ceux d’une personne de 1,55 m.  Toutefois, depuis une dizaine d’années, des progrès sensibles ont été réalisés quant au bruit de la frappe, aux matériaux utilisés mats et plus faciles à nettoyer, à la mise en place d’appui-paumes confortables.

Enfin, la dactylographie dont l’enseignement fut longtemps réservé exclusivement aux futures secrétaires a été abandonné par l’Éducation nationale depuis une douzaine d’années ; avec l’arrivée de la bureautique, on a considéré que la connaissance des fonctionnalités logicielles suffisait, sans considérer qu’écrire au clavier est un geste assez complexe qui s’apprend. Tout cela pour arriver au paradoxe extraordinaire que l’écriture est, de toutes les opérations produites grâce aux micro-ordinateurs, celle dont la vitesse a globalement diminué de moitié depuis 30 ans : on est passé d’une vitesse de frappe moyenne des anciennes secrétaires d’environ 50 mots par minute à moins de 20 mots par minute, alors qu’il suffirait de pas grand-chose pour améliorer le confort de cette activité tout en améliorant la performance moyenne.

Dactyl'OK ~ Téléphone : 06 80 23 55 52. 
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Consultez également le blog de Martine Pineau : " L’Écho des claviers ", une vrai mine d'informations sur la dactylographie dans tous ses états. 
Vous pouvez vous abonner à sa newsletter : « La Lettre des claviers »  en lui écrivant.

Formation et apprentissage de la disposition Dvorak-fr

Combien de temps ça prend ?

Dans le cadre d'une formation comme celle décrite ci-dessous, la maîtrise de la disposition Dvorak-fr (frappe à 10 doigts) est acquise au bout d'une 20 heures de cours et d'exercices, soit une vitesse de frappe comprise entre 20 et 50 mots par minute selon la personne (1 mot/minute = 5 caractères/minute) et un taux d'erreur correct. Acquérir une vitesse de frappe plus élevée est ensuite une question de pratique.

L'expérience montre que l'apprentissage de la dactylographie sur une disposition Dvorak-fr est nettement plus rapide et moins fastidieux que sur une disposition Azerty (au moins 2 fois plus rapide). Pour information, une personne tapant à 2 doigts dépasse rarement la vitesse de 20 mots par minute ; son taux d'erreur est souvent élevé.

Ceux qui pratiquent déjà la frappe à 10 doigts (Azerty) apprennent plus rapidement que les autres, du fait que la technique de frappe et du rythme à 10 doigts est déjà acquise.


Formation

 
Dactyl'OK est la première formation française à la dactylographie ergonomique. Outre la simple utilisation de la disposition Dvorak-fr-e grâce à l'acquisition du doigté optimal, tous les aspects du travail devant un clavier sont abordés, dont : geste, assise et posture dorsale, travail oculaire, etc.
Le but : confort et réduction très sensible des TMS (troubles musculo-squelettiques des poignets, cervicales, trapèzes...), tout en améliorant l'efficacité.
Public concerné : toute personne qui utilise un clavier ne serait-ce qu'une heure par jour, que ce soit pour du texte ou de la programmation.
Durée : 14 heures de cours collectifs + entrainements individuels.
Formation financée par OPCA ou DIF.



Apprendre chez vous...

La formation dactyl’OK est désormais proposée à distance par visioconférences et grâce à l’accès à une plate-forme pédagogique. Ces visioconférences se déroulent en petits groupes, depuis le poste de travail des participants qui doit être équipé d’une ligne haut débit, d’une webcaméra mobile et d’une sonorisation. 
Le mieux est donc de disposer d’une webcaméra « tout en un », ce qui évite d’avoir un casque sur la tête…  Pourquoi mobile ? Martine Pineau doit pouvoir voir les yeux mais aussi les mains des participants.
La plateforme pédagogique propose des entrainements personnels, des exercices, des outils d’apprentissage. 
Les sessions pour les professionnels individuels commencent le 1er et le 15 de chaque mois. 
Pour les groupes constitués, le calendrier est élaboré sur mesure.


Martine Pineau recommande le film de Régis Roinsard : « Populaire » qui sort le 28 novembre 2012.


Dactylo des années 50
La dactylographie va être très tendance cette saison avec la sortie du film de Régis Roinsard «Populaire», le 28 novembre. Avec Romain Duris, Nicolas Bedos, Eddy Mitchell, Miou-Miou, bref rien que du beau monde. Au centre de l’action : un concours de dactylo-graphie… auquel participe Déborah François qui avait interprété récemment «Les Tribulations d’une caissière», «Les Femmes de l’ombre»…  c’est-à-dire toujours des femmes actives.

Détails amusants : ce ne fut pas une mince affaire que de trouver le nombre requis de machines à écrire en état de marche, avec les rubans encreurs pour équiper une salle de concours. Je crois bien que tous les musées de France et de Navarre ont été réquisitionnés par la production du film.  Sans compter qu’il fut aussi très difficile de trouver un nombre suffisant de jeunes filles sachant vraiment dactylographier.








Lire ci-dessous l'article que lui a consacré Philippe Rioux, le 11 février 2008.



Et si on changeait de clavier ?
Les avantages de la méthode Dvorak face à l'Azerty.


T.M.S. Trois lettres qui signifient troubles musculosquelettiques et qui constituent « la première cause de maladie professionnelle reconnue en France », selon l'institut national de recherche et de sécurité (INRS). Les TMS recouvrent plusieurs pathologies affectant le poignet (tendinites, syndrome du canal carpien…), le coude ou l'épaule. Et ceux d'entre nous qui travaillent sur un ordinateur sont particulièrement exposés tant l'ergonomie des postes de travail (écran, souris, clavier) est insuffisamment prise en compte dans les entreprises. Améliorer le confort de travail n'est pourtant pas forcément onéreux comme le démontre chaque jour Martine Pineau. Cette Toulousaine est l'une des rares en France à proposer un apprentissage de la dactylographie ergonomique, basée sur la méthode Dvorak.

Mise au point par l'Américain August Dvorak dans les années 30, cette méthode consiste en une disposition des touches du clavier différente de celles des claviers traditionnels Azerty ou Qwerty ; et spécifique à une langue donnée selon la fréquence d'emploi des lettres. Inutile d'acheter un clavier Dvorak car en installant un petit logiciel gratuit, on peut « transformer » un clavier traditionnel en clavier Dvorak version française.

La position des caractères sera certes inchangée mais ce la n'a guère d'importance car « on n'a plus besoin de regarder le clavier », s'amuse Martine Pineau. « Il faut arrêter de fétichiser le clavier car ce n'est pas le plus important ». « L'objectif de la méthode est de faire le moins de mouvements possible mais seulement les gestes nécessaires », explique la spécialiste. 20 heures de formation - contre 70 pour les méthodes traditionnelles - suffisent ainsi pour acquérir la méthode Dvorak, qui ne présente pas que des avantages sur le plan des TMS. En effet, le confort de frappe acquis permet naturellement d'être moins stressé et plus performant quant à la vitesse de frappe.

Reste que l'apprentissage de cette nouvelle méthode et la disposition particulière des caractères, rebuteront nombre d'entre nous qui préféreront changer physiquement de clavier. Mais ceux qui ont franchi le pas ne reviennent jamais en arrière…



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Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...

Vous lisez ? Un peu, beaucoup...

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Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

... dîtes-moi donc à quoi correspond, pour vous, le temps passé à écrire ?

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