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mercredi 14 septembre 2011

L'Association culturelle France-Amérique du Nord (ACFA) lutte contre l'oubli... véritable gardienne d'un art toujours vivant !



Montage photo © Jocelyne Rotily
L'Association culturelle France-Amérique du Nord vise au développement des relations culturelles entre les deux pays. Elle se propose de publier dans sa Nouvelle Revue Transatlantique, les travaux d'auteurs français et américains travaillant sur des thèmes relevant de l'histoire des relations culturelles entre les deux pays. La Nouvelle revue transatlantique ouvre ses rubriques aux sciences humaines ainsi qu'aux arts plastiques, cinéma, architecture, photographie... de publier sur support papier des essais traitant également de l'histoire des relations culturelles entre les deux pays ; des romans et nouvelles par des auteurs américains encore inconnus en France... de publier des livres pour la jeunesse donnant à découvrir les littératures issues des cultures dites minoritaires : amérindienne, afro-américaine, chicano, etc... d'exposer les œuvres d'artistes français et américains pouvant témoigner de leur expérience franco-américaine : une galerie d'art virtuelle est mise gratuitement à leur disposition pour exposer et commenter leurs œuvres. Pour plus de détails, contacter l'ACFA par mail : ici ou , sinon par courrier postal. 

Association Culturelle France-Amérique du Nord (ACFA) - 23, avenue Guy de Maupassant 13008 Marseille. Téléphone : + 33 (0)4 91 77 98 08. Télécopie/Fax : + 33 (0)4 83 07 60 43 - 

à suivre sur Twitter :  ACFA Editions

Édition en 2009, d'un singulier roman, sauvé de l'oubli, inédit en France : "Passer la ligne (Passing)" de Nella Larsen, inédite jusque là en France. Ce roman avait été publié pour la première fois en 1929, en langue anglaise, par le prestigieux éditeur new-yorkais Alfred A. Knopf...


Chicago dans les années 1920, dans la chaleur de l’été. Irene Refield et Clare Kendry, d’anciennes amies d’enfance se retrouvent par hasard, sur la terrasse d’un établissement chic interdit à la clientèle noire. L’une et l’autre sont métisses et claires de peau au point de pouvoir se faire passer pour blanches. Avant la présidence de Kennedy, ils étaient nombreux à « passer la ligne », souvent au péril de leur vie.
Clare, féline, belle, et ambitieuse, affligée d’une enfance malheureuse, n’a pas hésité à courir ce risque, allant jusqu’à épouser un homme fabuleusement riche mais aussi viscéralement raciste qui ne sait évidemment rien de ses origines.
Douze ans se sont écoulés avant que la destinée ne les réunisse. Irene, de son côté, a choisi de vivre dans la communauté noire, et s’est construit une vie familiale bourgeoise dont elle veille jalousement à préserver la sécurité.
Au contact d’Irene, Clare rêve soudain d’un retour parmi « les siens », et demande à Irene de l’aider à « repasser de l’autre côté ». Séduite par le charme de Clare, et répondant à un esprit de solidarité raciale, Irene accepte de l’introduire dans son monde.
Mais, le retour de Clare va bouleverser leur vie de façon tragique… 

Nella Larsen fut l’une des femmes écrivains afro-américaines les plus célébrées dans les années 1920, une des grandes représentantes de la Renaissance de Harlem. Née Nella Walker à Chicago, le 13 avril 1891, de Marie Hanson, immigrante danoise et de Peter Walker, un antillais né dans l'Île Sainte-Croix - aujourd'hui une des trois Îles Vierges américaines qui étaient alors Antilles danoises ; il se faisait « passer » pour un blanc et s’enfuira rapidement. Nella adoptera le nom de l'homme qui épousera ensuite sa mère, Peter Larsen et se présentera successivement comme Nellye Larson, Nellie Larsen et finalement Nella Larsen. Et de même que ses personnages romanesques, elle eut une existence tragique et entourée de mystère... Comme Irene ou Clare, dans Passing, ou Helga Crane dans Quicksand, Nella Larsen était métisse. Elle vécut dans les deux mondes... le monde des blancs durant son enfance au Danemark où elle revint encore en 1908 pour y passer quatre années après son renvoi de l'Université Fisk traditionnellement noire de Nashville (État du Tennessee) puis lors de sa "fuite" vers l'Europe  après son procès pour plagiat et le monde des  noirs aux États-Unis mais sans jamais appartenir à aucun des deux. Il est à noter que son œuvre littéraire fut par deux fois récompensée par la célèbre Harmon Foundation.
Nella Larsen in 1928
Malgré ses deux succès littéraires, Quicksand (1928) et Passing, elle fit le choix de « disparaître » définitivement de la scène littéraire. Si bien que certains finirent par croire qu’elle avait, comme ses héroïnes, décidé de se faire passer pour blanche ou de « passer la ligne », pour reprendre l’expression appropriée. 
La vérité sur sa « disparition » est non moins tragique. En 1930, à la publication d'une nouvelle littéraire, Sanctuary, son troisième titre, on l’accusa de plagiat et elle fut salie, à tort, par un procès... injustice dont elle se remit jamais, son mariage en fut détruit. Mrs. Adis, le récit de quatorze pages, publié en 1919 au Royaume-Uni par Sheila Kaye-Smith, écrivain régionaliste anglaise alors en vogue à New-York, était court et bien beau, se situant dans un décor de lutte des classes : Peter Crouch, entrain de braconner dans le bois d'un châtelain du Sussex, fait feu pour protéger sa fuite dans la nuit obscure sur un homme qui accompagne les gardes-chasse et demande l'asile pour la nuit à Mrs Adis, une femme qui comprend son geste. Celle-ci s'avèrera être la mère de Tom, sa cible, son ami d'enfance qu'il n'avait pas reconnu dans cette nuit sans lune... elle lui tourne le dos, pour aller se recueillir auprès du corps de son fils, le laisant seul avec ses remords, face à son destin puisque il a été confondu par les gardes-chasse.
En fait, Nella avait remis l'histoire bien simple de Sheila dans un contexte résolument plus moderne et délibérément plus politique, en pointant du doigt la condition des noirs américains tout en faisant preuve d'un style infiniment plus riche, inventant une langue phonétique contrefaisant l'accent des noirs qui maltraitaient l'anglais, même si le canevas est semblable d'une façon presque dérangeante :  Jim Hammer, un afro-américain s'étant essayé à voler quelques pneus dans le garage d'une usine, a tiré en s'enfuyant sur quelques ouvriers qui l'ont effrayé. A-t-il tué un blanc ou un nègre, il n'en sait rien, répond-t-il à Annie Poole, en lui demandant asile pour la nuit. Elle ne dira pas sa présence au shérif venu lui apporter la dépouille de son fils Obadiah, abattu par un voleur fugitif qu'il jurera vouloir pourchasser sans relâche avec ses assistants car le meurtrier a été confondu par une casquette appartenant à un dénommé Jim Hammer. Annie chassera le coupable devenu indésirable dans son logis en l'exhortant à remercier Dieu de lui avoir donné une peau noire comme la sienne, ce qui l'incita à tenir sa parole, à rester muette...
Sheila Kaye-Smith s'était elle-même inspirée d'une histoire écrite par Saint François de Sales (1567-1622) comme elle le confiera, en 1956, dans ses mémoires, All the Books of My Life
Aucune preuve de plagiat n'ayant été établie, Nella Larsen put donc être la première femme afro-américaine à recevoir une bourse de la Guggenheim Foundation; bourse qu'elle utilisa pour voyager en Europe, sur l'île de Majorque puis à Paris. Elle y travailla à un troisième roman qui ne sera jamais publié. En 1933, après un divorce douloureux, de retour à New-York, Nella abandonna alors et pour toujours sa carrière d’écrivain. Mariée depuis 1919 à Elmer Imes, éminent Docteur en Physique, un authentique intellectuel noir américain qui travaillait à la Bibliothèque Publique de New-York (NYPL)... elle sera désormais Nella Imes ou Nella Larsen Imes. Elle vivra de la pension alimentaire versée jusqu'à son décès en 1942, par son époux, connaîtra des problèmes de santé liés à la drogue et à une dépression puis reprendra le métier d’infirmière qu’elle avait exercé dans sa jeunesse, entre 1915 et 1918 avant d'être devenue bibliothécaire et disparaîtra volontairement des cercles littéraires, résidant dans le quartier du Lower East Side. Le 30 mars 1964, elle mourra seule, dans son appartement de Brooklyn, ayant fui ses anciens amis et le monde, oubliée de tous, sans jamais être retournée dans Harlem alors que naît le mouvement des droits civiques... elle avait 72 ans.
Son œuvre inspira, des années plus tard, les grandes figures de la littérature noire américaine dont Toni Morrison et Alice Walker, auteur du célèbre « Color Purple », adapté à l’écran par Steven Spielberg, qui a écrit : « Quicksand et Passing sont des romans que je n’oublierai jamais. Ils m’ont ouvert tout un monde d’expérience et de lutte qui me parurent, à l’époque où je les lus, absolument captivant, fascinant et indispensable ». Son œuvre a été soutenue également par Joyce Carol Oates qui écrivit à propos de Quicksand et Passing : « Cette série est une contribution ambitieuse, passionnante et hautement précieuse pour la réhabilitation de la littérature féminine tombée dans l’oubli. Avec Passer la ligne (Passing), Nella Larsen, nous entraîne dans un thriller psychologique captivant avec pour toile de fond l’Amérique du Harlem Renaissance. 

Traduction de l'américain par Jocelyne Rotily. 

ISBN : 2-9524259-2. Format 14 x 20,5 cm. 202 pages. 
Prix : 19,00 € TTC.




Jocelyne Rotily (née à Marseille) est historienne de l'art indépendante ; elle s'intéresse tout particulièrement à l'histoire de l'art nord-américain du XXe siècle, l'art africain-américain, ainsi qu'à l'histoire des relations culturelles entre la France et les Etats-Unis. Elle a enseigné l'histoire de l'art à l'Université de Provence ainsi qu'à Harvard University.
En 1998, elle publie ainsi un essai intitulé Artistes américains à Paris, 1914-1939 (Paris, L'Harmattan, 1998) dans lequel elle examine le rôle joué par Paris et son avant-garde artistique et littéraire dans la naissance d'un art typiquement américain. En 2003, elle participe à la rédaction du catalogue d'exposition : Paris, Capitale de l'Amérique, exposition organisée par le musée d'Art américain de Giverny (publié en France par les Editions Adam Biro, et aux Etats-Unis par l'Université de Californie). Elle publie chez ACFA : "Au Sud d'Eden, des américains dans le Sud de la France," essai relatant la vie et l'œuvre des artistes et écrivains américains venus séjourner et créer dans le Sud de la France entre 1910 et 1940.
Son travail de recherche a été soutenu par des institutions et écoles de renommée internationale dont : la Fondation Roberto Longhi à Florence, l'École de Rome, la Fondation de France et Sachs (à Harvard), la Smithsonian Institution (Washington D.C) et le Conseil Régional PACA.
Elle est aussi l'auteur de plusieurs articles parus dans des revues d'art et de littérature : L'infini (Gallimard), Critique (Éditions de Minuit), la Gazette des Beaux-Arts et les Mélanges de l’École Française de Rome. 

Elle est aussi l’auteur de plusieurs articles parus dans des revues d’art et de littérature : L'infini (Gallimard), Critique (Editions de Minuit), la Gazette des Beaux-Arts, et les Mélanges de l’Ecole Française de Rome. Quelques titres en guise d’exemples : «  Politique des musées du Luxembourg et du Jeu de Paume face à l'art américain : Histoire de deux grandes expositions dans le Paris de l'entre-deux-guerres », Gazette des Beaux-Arts, Novembre 1997, tome CXXX, pp. 176-189. ; « Drieu La Rochelle et Van Gogh », L'Infini, Paris, Gallimard, Hiver 1990, N° 32 ; « Bernard Berenson et Marcel Proust », Gazette des Beaux-Arts, Janvier 1990 ; « Louis-Ferdinand Céline et les peintres de l'horreur », Critique, Paris, Éditions de Minuit, Octobre 1989, Vol. XLV, N°509. Article publié également dans Le Bulletin célinien février 2005, N°261 ; « Bernard Berenson et les historiens d'art français (1920-1940) », Mélanges de l’Ecole Française de Rome, Vol. 97-1985-2, pp. 961-989.






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Bulletin météorologique du jour et des suivants car un écrivain averti en vaudrait deux !




Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...

Vous lisez ? Un peu, beaucoup...

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Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

... dîtes-moi donc à quoi correspond, pour vous, le temps passé à écrire ?

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