FRANCE





... me retrouver également sur Facebook


Traduire. To translate. Traducir. Zu übersetzen




Affichage des articles dont le libellé est Auto-edition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Auto-edition. Afficher tous les articles

jeudi 17 avril 2014

Écrivez, on s'occupe du reste... selon Amazon.com.


Un excellent documentaire diffusé sur Arte, "Écrivez, on s'occupe du reste" de Brigitte Kleine (Allemagne, 2013, 53 min). L'adage dit à tort : " On est un con ! " car ici, on s'appelle Jeffrey Preston Bezos,
fut diplômé de l'Université de Princeton en 1986, travailla dans les milieux financiers puis créa Amazon.com en 1994. 

Le documentaire donne à voir le rêve éveillé vécu par beaucoup d'auteurs anonymes jusque là.
Il fait le point sur l'émergence de l'interface d'Amazon Kindle qui s'adressa directement aux écrivains, aux auteurs afin de leur permettre une auto-publication de leurs œuvres sous la forme numérique (format propriétaire Kindle, extension MOBI)... pour le bien-être de l'entreprise de Seatle (USA) et de ces auteurs auto-publiés, mis ainsi sur le devant de la scène, gagnant à la fois des lecteurs et des royalties à hauteur de 70 % du prix de vente de leur(s) e-book(s) lus sur des liseuses, des tablettes numériques ou des ordinateurs.

Pour le moins, l'auto-publication permet aujourd'hui une seconde chance à des auteurs refusés initialement par le monde conventionnel de l'édition.


Parfois ces mêmes éditeurs... négligents, étourdis ou suffisamment mauvais lecteurs pour avoir répondu par une fin de non recevoir lorsque le manuscrit ou le tapuscrit leur avait été soumis et voyant par la suite les chiffres de vente d'un niveau signifiant l'intérêt réel d'un public qu'ils visent, essaieront de se rattraper en proposant un contrat d'édition traditionnel à l'auteur devenu bankable. Celui-ci aura parfois la sagesse de négocier au mieux de ses propres intérêts, fort de l'audience conquise sur la Toile, grâce aux plateformes de téléchargement et de vente en ligne. 
Jeff Bezos, success story pour liseuses et tablettes Kindle.
Bizness is bizness !

Dans le monde de l'édition, la polémique sur le sujet a enflé au fur et à mesure du grignotage des parts de marché par le glouton américain, valorisé en bourse à 167 milliards de dollars américains (chiffres de 2014).

L'offre s'étoffe et grandit mois après mois... et les gouvernements s'emparent des alertes des éditeurs qui se voient évincés, menacés. La législation essaie de contrarier le prix unique du livre visant à protéger les petites librairies pour que ne disparaisse pas le réseau des librairies en province, hors des murs des grandes métropoles, au nom de la richesse de la diversité culturelle. L'Union Européenne est sur les dents...

La guerre est proclamée.

Amazon a même lancé sa propre maison d'édition papier Amazon Crossing mais on observe qu'aux USA, Amazon est boudé par les libraires qui ne référencent pas les livres de son catalogue... assurément une mesure de représailles pour le manque à gagner subi depuis plusieurs années par le secteur.

Regardez ce documentaire (en bas de page) et faîtes-vous votre propre opinion sur le sujet... n'hésitez pas à m'en dire plus !
Il vous faut espérer que la boutique ARTE commercialise ce documentaire en DVD, en VOD pour le revoir tout à loisir.
Sachez, toutefois, qu'ARTE rediffuse ce documentaire de Brigitte Kleine, "Écrivez, on s'occupe du reste", le 03 mai 2014, à 02h55. Pensez à l'enregistrer !



Présentation d'Arte
Avec le passage au numérique, le monde de l’édition est en pleine mutation. L’auto-publication sous forme d’e-books est ainsi proposée aux auteurs par la multinationale Amazon. Ce documentaire s’interroge sur l’avenir du livre et aborde les questions des droits d’auteur, du prix unique, de l’uniformisation des goûts, ou encore de la mort annoncée des petits libraires.


future.arte.tv/frEn outre, Arte future, nouvelle entité numérique d'Arte, vous propose de revoir ce documentaire sur son site Internet, il y est proposé dans cet excellent dossier ci-dessous, "en mode copié/collé"... 

Autopublication : le marché du livre chamboulé

Dernière mise à jour: 23 avril 2014.

C’est le rêve de tout écrivain amateur : retrouver son ouvrage sur les étagères des libraires. Mais cela relève souvent du parcours du combattant. Grâce à Amazon, le rêve peut désormais devenir réalité. Écrire, mettre en ligne, proposer son ouvrage au téléchargement, et tout cela dans un très court laps de temps… les écrivains amateurs peuvent désormais s’inviter dans les classements des meilleurs ventes et hisser leur ouvrage au rang de best-seller. Comment l’auto-publication sur Internet renouvelle-t-elle le marché du livre ? 


Oliver Pötzsch : pro du livre électronique


 
Olivier Pötzsch, « storyseller » et premier auteur allemand des éditions Amazon, a vendu plus de deux millions d’exemplaires, dont une majorité de livres électroniques. Ses romans historiques de la saga « Henkerstochter » raconte l’histoire de sa famille –  il descend en effet d’une famille de bourreaux bavarois.

Agnès Martin-Lugand : la fascination de l'autoédition



La jeune auteure française Agnès Martin-Lugand est devenue une « storyseller » sur la plate-forme d’autoédition d’Amazon. À présent, elle publie chez un "vrai" éditeur.
Agnès Martin-Lugand © Paolo Pizzimenti


Agnès Martin-Lugand, bientôt 35 ans, est mariée et mère de deux garçons. Elle est psychologue clinicienne de formation. Elle écrit depuis près de 4 ans, aujourd'hui elle se consacre pleinement à l'écriture. Son second roman sort le 5 juin 2014 en France aux éditions Michel Lafon. Le premier "Les gens heureux" lisent et boivent du café s'est vendu à plus de 100 000 exemplaires en France, est vendu à 20 pays à l'étranger dont l'Allemagne, et une adaptation cinématographique est en préparation.

Fanfiction - où est l'écrivain ?


Vous rêviez de lire la suite de Harry Potter ? C’est possible, grâce aux fans qui écrivent de nouveaux épisodes. C’était une mode, c’est devenu un genre à part entière. Un marché en pleine expansion sur Internet. C’est de la fanfiction. Elle soulève beaucoup de questions sur le droit d’auteur et le respect des œuvres.

Le monde d'Amazon


Écrivez, on s'occupe du reste - La littérature selon Amazon

 


Avec le passage au numérique, le monde de l’édition est en pleine mutation. L’auto-publication sous forme d’e-books est ainsi proposée aux auteurs par la multinationale Amazon. Ce documentaire s’interroge sur l’avenir du livre et aborde les questions des droits d’auteur, du prix unique, de l’uniformisation des goûts, ou encore de la mort annoncée des petits libraires.

Documentaire de Brigitte Kleine (Allemagne, 2013, 53 min)

Tous droits de reproduction et de diffusion réservés © 2014 ARTE G.E.I.E.
ARTE G.E.I.E. 4, quai du chanoine Winterer CS 20035 F- 67080 Strasbourg Cedex



 


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 

dimanche 28 août 2011

« Khanimambo », une autobiographie en coup de poing par Philippe Rozanier, vétérinaire et aventurier fort en gueule !



C’est l’histoire d’un gars né dans un pays lointain, là-bas, en Amérique du Sud, et qui, durant toute sa vie, essaya de vivre, de survivre et d’exister en vétérinaire passionné !


C'est surtout la destinée hors du commun d'un homme courageux, depuis une enfance perdue dans les rues d'une grande ville d'Amérique du Sud, jusqu'à la consécration d'un chercheur capable de travailler sur des sujets écologiques pointus, devenu vétérinaire spécialiste de la faune sauvage (
Certificado de Estudos Especiais em Agronomia / Licenciatura em Medicina Veterinaria : ISMV-Mozambique), cavalier émérite - ancien membre de l'équipe olympique du Portugal - en passant par l'errance d'un aventurier dans la jungle ou le désert...  
Lisez ce livre plein d'émotion, d'humanité et de courage : une magnifique leçon de vie et d'humilité... ce fut un collègue fort sympathique, à la faconde merveilleuse et avec un amour du métier de vétérinaire chevillé au corps.

Chez l'éditeur : http://www.assyelle.com/Page_Khanimambo.htm









Khanimambo, récit autobiographique,
par Philippe ROZANIER
(Éditions Assyelle, août 2011, 196 pages, 15 Euros)


ISBN 979-10-90004-05-4 (br.) : 15 EUR. - EAN 9791090004054. DLE-20111018-55261. - FRBNF42532199 11-61689

Octobre 2008Avranches
J'écris des manuscrits dont un qui vient de sortir aux Éditions ASSYELLE. Il s'intitule "Khanimambo" ce qui veut dire " merci "  en langue indigène du Mozambique. Il relate toute ma vie, depuis mon pays de naissance jusqu'à aujourd'hui avec mon cancer (Glioblastome de type II).
Merci à tous ceux qui pourraient le commander et le faire valoir parmi vos connaissances. À savoir que je ne touche qu'un euro cinquante sur la vente du livre qui lui est vendu 15 euros. Ces droits d'auteur sont reversés à la lutte contre cette maladie. Merci à tous pour votre générosité.
Cordialement,
Philippe Rozanier 























Dernière minute : peu après il annonçait la publication prochaine d'un roman policier :" Rendez-vous en Corse ".

Roman Policier se déroulant sur cette magnifique île qu'est la Corse. Il y a deux tomes, le deuxième est presque là... Vous y parcourrez l'île comme un voyageur ! Bonne Lecture !
L'auteur ? Toujours le même!, mais pour "tuer" le temps, je me consacre désormais aux romans policiers. Les poussées d'adrénaline sont exquis pour le cœur !....

Puis le 24 juillet 2012, un avis de décès publié dans Ouest-France m'apprend que Philippe ROZANIER s'est éteint le 13 juillet 2012, à l'âge de 57 ans. Il affrontait avec rage depuis quelques années un glioblastome invasif... une intervention chirurgicale et une lourde médication lui auront offert un court sursis car cette maladie présente, aujourd'hui encore, un pronostic très défavorable. Il s'était mis à la peinture...
Les droits d'auteur de son autobiographie sont reversés au profit de la lutte contre ce type de cancer du cerveau.
Repose en paix, l'ami !


















Pour en savoir plus sur cette maladie : 
Bât A, 22 Bd Camille Flammarion 
13001 Marseille.
Téléphone : 04 91 64 55 86
E-Mail : gfme@free.fr


 
http://patrickbesset.blogspot.fr


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 

vendredi 1 janvier 2010

Édition à compte d'auteur ou à compte d'éditeur ? Comment éviter le piège tendu à l'apprenti-écrivain désireux de rencontrer son public de lecteurs ?



A partir de 1979, il fut une association qui mettait en garde les écrivains en herbe... afin qu'ils ne se brûlent pas les ailes au feu de leur propre vanité : le C.A.L.C.R.E., une association Loi 1901 à but non lucratif d'information et de défense des auteurs, menée par Roger Gaillard.  

Anciennement Comité des Auteurs en Lutte Contre le Racket de l'Édition... l'association est devenue à partir de 2005, le COSE-CALCRE

  Roger Gaillard, ancien Président du Calcre qui a malheureusement mis la clé sous la porte il y a quelques années... est aujourd'hui directeur de l’Oie Plate (Observatoire indépendant de l'édition pour les auteurs très exigeants). L’Oie plate a été crée par les anciens du Calcre et du magazine Écrire&Éditer. Elle est la seule maison d’édition orientée d’abord vers l’information et la défense des auteurs. Elle publie un à deux titres par an. L’Oie plate prend des risques pour défendre des valeurs liées à la transparence et à l’éthique éditoriale. Les éditeurs à compte d’auteur abusif voudraient la voir disparaître.

Plus de 30 années de pleine conscience, de conseils éclairés...  




Voici une intéressante interview de Roger Gaillard réalisée par le site enviedecrire.com et détaillant l'historique de l'action militante et du devenir de l'association... 



Il est donc bien urgent de ne pas se hâter...


Dessin de Philippe Geluck

Pourquoi donc ? Parce qu'il est important pour tous ceux qui cherchent à être lus, d'examiner le projet d'écriture, de réfléchir à la manière d'être publié pour aller à la rencontre de ses lecteurs. 


Mais pourquoi donc ? Parce que certains marchands du temple prétendant exercer le métier d'éditeur, font miroiter une édition à compte d'éditeur participatif aux postulants à une gloire littéraire. Généralement, ils leur demandent de ne payer que les frais de la maquette et disent se charger de tout le reste. A l'usage, les auteurs... imaginant être des auteurs choyés, s'aperçoivent n'être que de simples clients dupés par ces officines. En effet, le prix qu'ils ont payé pour la réalisation de la maquette a permis aux prestataires peu scrupuleux d'imprimer en plus un premier tirage du bouquin et de régler l'essentiel de leurs charges. Les services de promotion et de diffusion sont faits à minima et l'auteur devra se débrouiller par lui-même pour vendre son livre. Au lieu d'être propriétaire du tirage et de toucher l’essentiel de la recette, c'est l'éditeur qui, sans rien faire de sérieux, empoche les fruits de la vente. Cette méthode représente aujourd'hui le standard de l'arnaque au XXI ème siècle. En effet, quitte à payer pour la lecture, pour la correction et pour l'impression de son bouquin, à payer pour sa diffusion, pour son envoi par la Poste, à payer pour les plaquettes publicitaires, à payer pour des frais de voyage, pour des frais d'hébergement et de bouche, afin d'être présent dans les salons et foires littéraires et d'y défendre son bouquin, à payer pour le voir radio-diffusé, être adapté au cinéma ou à la télévision... autant solliciter les conseils de son ancien instituteur, de son professeur de collège sinon d'un conseiller littéraire professionnel pour une relecture soignée puis aller montrer directement à un véritable imprimeur son précieux manuscrit ou son tapuscrit, lui demander l'établissement d'un simple devis d'impression, de lui passer commande de ce travail et quelques jours plus tard, s'en retourner chez lui pour récupérer les cartons emplis des livres imprimés pour les stocker chez soi, fier comme Artaban... au grenier, au garage ou dans l'abri au fond du jardin. Il sera alors temps de retrousser ses manches pour aller vendre sa prose ou sa poésie par soi-même comme un vrai camelot dans les marchés, les manifestations littéraires de tout poil, par petites annonces dans le journal local et sur Internet. Il s'agit là de la simple auto-édition dans toute sa noblesse...  

Marcel Proust a bien commencé comme cela en payant Grasset pour imprimer son premier bouquin, "Du côté de chez Swann", premier tome de son œuvre si célèbre "À la recherche du temps perdu" 

Vos résultats seront à la hauteur de votre courage, de votre implication, de l'originalité de vos idées marketing et de votre force de conviction... mais au moins, vous aurez la satisfaction d'être sûr d'avoir dépensé votre argent sans avoir été grugé, sans avoir été volé par un aigrefin qui se cachait derrière l'habit d'un éditeur sans scrupule vous ayant fait des promesses que jamais il n'aura tenues. Une véritable tique qui vous aura sucé le sang !

 

Les dix commandements de l'auteur, vus par le Calcre



1. Tu ne cèderas pas ton talent Ad Vitam Aeternam

2. Tu ne cèderas pas sans contrepartie tes droits audiovisuels

3. Tu ne lèveras pas ton crayon sans une avance ou une contrepartie financière adaptée

4. Tes droits, tu récupèreras, si ton œuvre n’est pas exploitée

5. Des informations loyales de ton éditeur, tu obtiendras

6. Tu ne seras pas revendu comme du bétail sans ton autorisation

7. Les provisions de retour, tu contrôleras

8. Une exclusivité limitée (droit de préférence), tu accorderas

9. Par un contrat séparé l’utilisation numérique de ton travail, tu cèderas

10. Avec l’éditeur, les conditions de promotion, tu organiseras

 




La stratégie actuelle du débutant





 


La stratégie AUDACE




Pour plus de détails encore, lire les Conseils aux auteurs de l'Oie plate, conseils précieux comme des pépites d'or. N'hésitez pas à vous abonner à leurs publications, à devenir adhérent.

 






http://patrickbesset.blogspot.fr


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 


samedi 2 mai 2009

L'avez-vous déjà lu ?
Jean Guenot...



De la fureur de lire ! *


* Article publié le lundi 23 octobre 1989 dans le quotidien régional « Le Journal de Toulouse ».



Lire Jean Guenot se mérite… Pourquoi ? Mais tout simplement parce que l’effort de lui écrire B.P. 101, 92216 Saint Cloud Cedex ** pour obtenir un petit catalogue admirable de pages fines afin de faire son choix… et lui transmettre par retour votre commande, sans oublier de glisser le chèque dans l’enveloppe ou bien parce qu’il faut tarabuster votre libraire afin qu’il passe commande. Cela tant qu’une librairie à Toulouse, lassée des offices de presse, n’aura pas fait le pari de faire mieux connaître ces écrivains auto-édités. Ensuite, à réception, il faut se munir d’un coupe-papier, d’une scie ou d’un scalpel… au choix (moi, c’est un couteau de table, au fil dentelé). Je m’installe commodément à la cuisine et savoure l’exercice : en écoutant ce bruit si particulier, découper avec lenteur les belles pages épaisses. Eh oui ! Les livres de Jean sont précieux, il les fabrique lui-même, les coud après les avoir écrits. Un vrai « one-man-show ».
Ainsi, Jean finissait-il d’accoucher le 15 mai dernier, de son dernier rejeton « Adieu Papa ». Ironie, je fêtais ce jour-là mes vingt-neuf printemps… Peu après, son roman de la série « Les rois nègres » m’arrivait par la poste. Je l’ai flairé, découpé et dévoré dans le même mouvement. Une orgie de mots, un régal pour les connaisseurs, un sacré gueuleton…
« Neuf heures un quart, Jacques Houayal se rase. Quel acier fin sur sa viande ! Il est pressé, rare et recherché. A vingt ans, il rêvait d’écrire pour des revues d’avant-garde de courtes nouvelles d’un ton si pertinent que tout y est dit sur la nature humaine en quelques feuillets ; à trente-six ans, ses œuvres complètes comprennent vingt-sept mille lettres de correspondance administratives. (…) ». Ouaaah ! Ça, c’est du Guenot. Serrez les starting-blocks…Ça va chauffer !
Automne 1970. Quelques jours avant, le jour même, quelques jours après la messe de Colombey-les-Deux-Églises. Nous sommes au Centre d’Études des Stratégies Promotionnelles de Sainte-Reine, dans la forêt de Grenouillet. Houayal, Bause, Pidbœuf, Mariotte, jeunes technocrates aux dents acérées, Lourque-Akâ et Gâté, vieux technocrates aux dents qui ont rayé le parquet en d’autres temps, se préoccupent de leur position inconfortable sur l’échelle de la hiérarchie. L’équilibre est précaire. Tous veulent ou ont voulu grimper au cocotier, tous sont des rois nègres. Ils détiennent des parcelles plus ou moins microscopiques du pouvoir administratif, le vrai pouvoir. Mais tels ces poissons étranges, ils enflent … de suffisance. Lorsqu’un canular énorme est monté par Ninturance : la fausse tenue d’un congrès à Smétana, en Vltivie, les passions et les jalousies se déchaînent…
Jean Guenot nous offre là une histoire courtelinesque et kafkaïenne. Guenot, c’est fou ! Dans un style extrêmement truculent, un jus 80 % pitreries administratives, 20 % bêtises humaines. Il campe, hauts en couleurs, nos technocrates du haut de notre appareil d’État, les barons d’un empire où il fait bon vivre à ne rien foutre en donnant l’impression d’être débordé. Les rendez-vous galants, les petites baisouilles à la sauvette ou les grandes vadrouilles. Les crédits qui fondent à l’ombre, les privilèges dérisoires ou bien franchement immoraux, les coups d’esbroufe et les rodomontades. Les missions à l’étranger – pour voir du pays – que l’on échange au gré des services rendus ou les budgets qui sont détournés en cours de route.
C’est drôle, frais et grinçant. Dérisoire et désuet mais si proche de la réalité que nous devinons… Tous des ripoux ! Une drôle d’histoire de gangsters. A lire pour sa verdeur, sa fausse candeur. Poil au cœur ! Patrick Besset
« Adieu Papa » par Jean Guenot, chez l’auteur : BP 101, 92216 Saint-Cloud Cedex ou en librairie (?) – 380 pages de papier chiffon, 198 francs. E-mail : editions.guenot@wanadoo.fr.


** l'adresse de 1989 a été mise à jour et remplacée par celle de 2008.


Jean Guenot est membre du Syndicat national des auteurs et des compositeurs (SNAC) et représentant du groupements "Radio" au conseil syndical pour l'exercice 2011-2012.



SNAC
80 rue Taitbout
75009 Paris, France.
Tél: 33-(0)1.48.74.96.30
Courriel: snac.fr@wanadoo.fr


http://patrickbesset.blogspot.fr


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 

lundi 15 septembre 2008

L'avez-vous déjà lu ?
Jean Guenot... un millésime de 1986 : « Ugolin ou le Pélican ».



L'écrivain Jean Guenot, son propre éditeur, se dévoile à nos yeux, tantôt en personnage de « La Divine Comédie » de Dante - le condottiere Ugolin enfermé dans sa tour, dévorant ses enfant - tantôt en personnage de « La Nuit de Mai » d'Alfred de Musset, le pélican triste qui pour nourrir ses enfants, leur sacrifie ses entrailles. *
 
* Article publié le 30 janvier 1990 dans « Le Journal de Toulouse ».

"Rien ne sert de mourir, il faut vieillir à temps".
Être père n'est pas une sinécure, être fils non plus. Jean Guenot depuis non nid inexpugnable de Saint-Cloud s'interroge... Le temps est passé, les tempes ont grisonné, le front s'est dégarni - casquette en peau de fesse, dit-on. Il prend la plume et allonge sur le papier ses origines. Il observe l'écrivain qu'il est, l'éditeur qu'il est devenu, l'artisan du livre qu'il s'acharne à amuser.
Il ricane, jaune parfois, devant la bêtise des cénacles littéraires que les lecteurs ne font que subodorer...
Nous découvrons Claude, le frangin, Monette, sa femme discrète; Agnès, Claire et Jean-Charles, ses trois rejetons. Il exhibe Jean-Charles, un père tourneur sur métaux, aquarelliste à ses heures et Mado, une mère comme une Folcoche.
Et les oncles et les tantes et les ancêtres... Alouette... gentille alouette !
L'amour ne rend pas aveugle et autorise la lucidité. Aussi, Jean Guenot jette-t-il un regard grinçant, aigu, acide sur le Panthéon familial. IL grimpe à l'arbre généalogique comme Gavroche sur ses barricades... au son du canon. À l'heure du souvenir, il se retourne sur les années 50 qui l’ont vu devenir père et capture l’ironie, pour reconnaître le fils qu’il fut. Prenant le temps à rebrousse-poil, il kidnappe au passage ses grands-oncles et ses grands-parents pour mener à bien jusqu’à la fin du siècle dernier, la recherche de ses racines…
Jean Guenot. : " Y a-til un âge idéal pour devenir orphelin ? "
Jean nous a habitué à un style alerte, insaisissable et d’une truculence drôle. Il ne nous déçoit pas dans ce roman, « Ugolin ou le Pélican » de la série « Le piano à ruban ». Le plaisir de découper les pages de papier bouffant est toujours ineffable. À lire pour se refaire la cerise après l’indigestion de la course du rat… la course aux prix littéraires de la rentrée.
Je vous rappelle qu’il broche lui-même les livres que vous recevez par la Poste, en échange de votre chèque. Amusant, non ? Patrick Besset.
























« Ugolin ou le Pélican » par Jean Guenot, chez l’auteur… Boîte Postale 101 - 92216 Saint-Cloud Cedex - 315 pages, 122 francs.
E-mail : editions.guenot@wanadoo.fr.

Tous les livres sont encore disponibles à la vente en 2008 car Jean Guenot ne pratique pas l'art étrange du pilonnage.

N'hésitez donc pas à lui passer commande !

http://patrickbesset.blogspot.fr


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 

mardi 5 août 2008

L'avez-vous déjà lu ?
Jean Guenot : avis aux amateurs… y-a-t-il un écrivain dans la salle ?




Extraordinaire ! Écrivains en herbe, étudiants en littérature... sortez des autoroutes encombrées, prenez les chemins de lecture vicinaux et ouvrez, en grand, vos yeux pour mieux respirer ! *

* Article publié le 31 mai 1989, dans " Le Journal de Toulouse ".

Cliquez sur le titre pour lire l’interview d’Albert Sigusse, étrange alter égo imaginaire de Jean Guenot ...


(Jean Guenot, prosaïque, faisant la cour à sa fidèle couseuse
Martini 1911. 
Photo Hélène PONNIER)
Roger Nimier et Françoise Sagan aimaient à poser pour les photographes devant leurs bagnoles supersoniques. Il est un écrivain, Jean Guenot, qui préfère apparaître aux côtés de sa bien-aimée, une couseuse Martini 1911.
Cliquez ici pour acheter "La tour de papier"
de Jean Guenot - chez Jean Guenot
.

En effet, cet homme au front dégarni, chaleureux et érudit, sourcils épais et nœud papillon sous le bleu de travail, est un artisan méticuleux de l’objet qu’il vénère : le livre… Il l’écrit, le photocompose, l’imprime sur des papiers précieux, l’assemble et va, jusqu’à le coudre lui-même dans son garage de Saint-Cloud. Drôle de trajectoire que la sienne : École Normale de Saint-Cloud, agrégation d’anglais, doctorat d’État en linguistique, professeur de langue anglaise à la Sorbonne, ami et fervent admirateur de Louis-Ferdinand Destouches alias Céline, l’écrivain maudit – médecin des pauvres. Aujourd’hui romancier, essayiste – « Adieu Papa », « La tour de papier », « Jalmince », « Le chien bleu », « L’étoffe des rêves », « Ugolin ou le pélican », « Androclès et la lionne », « Chroniques de l’homme faible », « Comestibles », « La main cousue », « Gens de rien », 

« Écrire, guide pratique de l'écrivain », « Le goûteur d’encre », « Louis-Ferdinand Céline, damné par l’écriture ». 

Jean s’occupe aussi d’audiovisuel. Touche à tout génial mais malade du monde de l’édition moderne, qui pense plus fric que littérature, il est devenu depuis 1973, son propre éditeur, comme Proust hier, son propre directeur commercial et son… propre manutentionnaire. Un véritable « goûteur d’encre » qui charpente ses dires pour le plaisir indicible des ses lecteurs privilégiés !

Comme les croisés d’antan vers le Saint-Sépulcre, il chemine via la Poste, avec une foi inébranlable, vers ses lecteurs… une odyssée vers les sommets du Parnasse pour ne pas escalader le Golgotha. Dans un souci altruiste d’aider ses contemporains à mieux écrire, il crée, en mars 1987, un journal d’information technique pour les écrivains pratiquants. Idée sublime !


« J’ÉCRIS » à l'adresse suivante : Boîte Postale 101 - 92216 Saint-Cloud Cedex, quatre parutions chaque année (mars, juin, septembre et décembre) qui contiennent des informations sur les conditions concrètes d’exercice de l’écriture en plus d’un long article de fond, à chaque fois sur un sujet différend. Au-delà du contenu, le contenant… splendide au demeurant, lisez : « Le journal est composé en baskerville, caractères d’imprimerie du XVIIIème siècle, très agréable à lire et imprimé modestement – jusqu’en décembre 1988 – à plat sur des rames de feuilles de vélin bouffant au format de 56 cm sur 76 cm. Depuis 1989, il est tiré sur vélin chiffon, un très beau papier plus blond, comme les blés, utilisé jusqu’au XIXème siècle. Vendu par abonnement, au prix de 180 francs pour quatre numéros, non coupés… comme les livres de littérature à l’ancienne – il faudra penser à se munir d’un coupe-papier, moi lecteur vorace, je préfère un couteau-scie. Il est margé sur la plieuse en feuille à plat. Le 56 cm sur 76 cm prend trois plis croisés pour venir à 19 cm sur 28 cm, appelé communément format jésus. Il faut du temps pour régler la machine, avec un pli poche au troisième et deux plis lame au préalable, tout ça pour chasser l’air, ce qui fournit – vous en conviendrez, vous verrez – un ensemble admirable de seize pages. L’éditorial se trouve dans les pages du milieu, ainsi « il risque mieux de résister » aux salissures et on peut le lire d’abord. La mise en page est prévue sans interruption des articles afin de faciliter la lecture sans casser l’attention. C’est devenu inhabituel dans les publications périodiques, ainsi qu’à la télévision. Pas de publicités, ni de subventions (sic).

Roman ? Polar ? Scénario ? Bande dessinée ? Nouvelles ? Les sous ? L’administratif ? Où s’adresser ? Le style ? Les politiques éditoriales ? sont autant de thèmes et bien d’autres encore qu’il traite de façon exhaustive avec une maestria inouïe, prolixe en diable, espiègle et truculent toujours.

Faites comme moi ! Écrivez-lui et entrez dans le fan-club des "guénophiles", recevez « J’ÉCRIS
 ». Vous y trouverez de l’or, des nouvelles, des diamants et un doux parfum… jamais de coquilles. Romanciers, écrivains en herbe, vous y serez entré pour que Jean vous enseigne à vendre à de braves lecteurs des folies construites… Exacerber sa vigilance, apprendre à mieux gérer son imaginaire, mieux habiller ses personnages, en un mot : mieux vivre sa passion de l’écriture… autant d’utilités que Jean Guenot souhaite nous communiquer. Longue vie au champion moderne de notre littérature ! Gloire au héros clandestin qui, j’espère, connaîtra bientôt les feux de la rampe, pour la joie du plus grand nombre ! Patrick Besset.
« J’ÉCRIS » par Jean Guenot, Boîte Postale 101 - 92216 Saint-Cloud Cedex, 16 pages de caviar, pour le prix de la truffe de papier.
Voici la couverture du n° 87 de septembre 2008 : « Ayant écrit des romans et des nouvelles, lorsque je passe à la scène de théâtre ou de film, comment m'y prendre ?». J. Guenot, in J’ÉCRIS no 87, éd. Guenot, septembre 2008.
Encore une fois, vous y lirez l'importance de clarifier vos idées pour mieux charpenter votre texte afin que la carriole ne verse pas au premier virage. Jean Guenot, est incontestablement le maître-charpentier de notre littérature... en vrai Compagnon du Devoir !

Copyright © J’Écris 2008






 








Dernière minute... lu sur www.franceculture.fr     

Né à Paris le 20 janvier 1928. Professeur à la Sorbonne et à l'Université Paris VII, titulaire du cours de création de textes sur Radio Sorbonne jusqu'en 1993, Jean Guenot a mené parallèlement une activité de journaliste et fait-diversier à Témoignage Chrétien, Le Nouvel Observateur, Le Monde, L'Express, Esprit...
Romancier, essayiste (Éditions Ditis, Presses de la Cité, Denoël, Seghers, etc...), il est l'auteur de fictions pour la télévision et, depuis 1959, d'un grand nombre de fictions radiophoniques diffusées sur France Bleu, France Inter (notamment Greffe, Nuit noire 2005) et sur France Culture, notamment : Grillades (1986), Sherlock H. et l'étrange Dr Sigmund F.(1991), Fou d'amour (1995), Maman grave (1998), Bouillon (1998), Pleine ligne (1999) ...

Création Radiophonique
29.11.2008 - Fictions / Drôles de drames | 08-09
"Pas des montagnes" de Jean Guenot

L'écriture de cette pièce a été encouragée par une bourse de la fondation Beaumarchais.



     Paris, février 1942. Lucienne, veuve de Bernard Stein qui fut décoré à Verdun et était resté admirateur de Pétain, a placé dans la vitrine de tailleur de son défunt mari le portrait du maréchal, les médailles de Bernard et aussi son étoile. Elle tire l'aiguille lorsqu'un inspecteur de la police de Vichy se présente pour l'emmener à Drancy en lui expliquant que c'est pour son bien. Alors commence la fuite vers la montagne de Lucienne et de sa fille Alice, une adolescente de quinze ans, à travers la France occupée. Ligne de démarcation, passeurs, contrebandiers, les hommes ne sont pas sans éprouver d'intérêt pour une belle veuve accompagnée d'une tendre orpheline. Seront-elles sauves ? L'auteur, Jean Guenot, avait 14 ans en 1942. Il retrouve ses souvenirs de divers passages de la ligne et retrace avec humour une époque qui fut redoutable.


Retrouvez son oeuvre à ces adresses suivantes :
 Écrivez-lui : editions.guenot@wanadoo.fr.


http://patrickbesset.blogspot.fr


 

  Pour en savoir plus, n'hésitez pas, envoyez un courrier électronique à Patrick Besset 

Bulletin météorologique du jour et des suivants car un écrivain averti en vaudrait deux !




Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...


livres audio gratuits

Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

... dîtes-moi donc à quoi correspond, pour vous, le temps passé à écrire ?

Messages les plus consultés

Merci Jacquie !


Jacquie Lawson e-cards

Oser lire... en utilisant l'autre bout de la lorgnette ?!?

Région Midi-Pyrénées

UTOPIA Toulouse et Tournefeuille

Agenda du magazine Ramdam

Agenda culturel - Ville de Lausanne

Enfin libre ? Plus de temps libre pour pouvoir écrire, presque zen. Vive l'Euro Millions !




En savoir plus ?



Voici quelques destinations intéressantes, drôles parfois :

Vous cherchez un nouveau poste ? Viadeo - Offres d'emploi