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vendredi 7 juin 2013

Ernest Hemingway : « Le vieil homme et la mer ».



L'avez-vous déjà lu ?




Un millésime de 1953... pêche au chef d’œuvre ! *


* Article publié le jeudi 7 décembre 1989 dans le quotidien régional « Le Journal de Toulouse ».


Ernest Hemingway. Photo Pierre Verger vers 1955.
Ernest Hemingway est né en 1898, à Oak Park, près de Chicago. Reporter dès l'âge de 19 ans sur le front italien puis au Moyen-Orient. Il s'installera à Paris pour écrire... Son second roman, « Le soleil se lève aussi » le fera naître au public. Le succès et la renommée lui permettront d'être grand voyageur, témoin de son époque. Lors de la guerre civile espagnole, l'année 1936 le voit correspondant de guerre auprès du camp républicain. « Pour qui sonne le glas » sera son cri. Il participe aux combats de 39-45 aux côtés de la Division Leclerc... Puis Cuba, l'Italie, l'Espagne. Il obtient en 1954, pour ses cinquante-six ans, le Prix Nobel de Littérature. Malade en 1961, il abrègera ses souffrances d'un coup de fusil de chasse. En 1953, il avait fait paraître un court roman « Le vieil homme et la mer ». Splendide !



« Il était une fois un vieil homme, tout seul dans son bateau qui pêchait au milieu du Gulf Stream ». C'est par ces mots qu'Ernest entame son récit. Comme une fable, comme une légende... Septembre. Santiago, vieux pêcheur cubain, est bredouille depuis quatre-vingt jours. Un jeune garçon, Manolin, ami du vieux depuis longtemps l'a accompagné durant ces longs jours. Mais la poisse étant sur le vieux, les parents ont placé le gamin sur un autre bateau. Le vieux pêcheur garde l'espoir d'une belle prise pour bientôt. Le gamin aussi... tant sont grands l'estime et le respect qu'il a pour son aîné. L'adolescent persiste, tout en nuances, à préserver la dignité du vieux que les gens du village malmènent ; il persiste à lui faire ignorer la misère qui le guette. Car pas de pêche, pas d'argent... Un soir, le vieil homme s'endort confiant. Demain, quatre-vingt cinquième jour sera un beau jour. Il partira pour enfin ferrer un grand poisson, un espadon. L'aube le voit partir, seul dans sa barque, ramant sans effort, posant ses appâts et surveillant ses trois badines, lestées de sardines. Deux lignes de plus... A midi, un espadon mord et se met à l'entraîner vers plus au large. S'ensuit une longue traque, une très longue attente, aux aguets. Trois jours. L'aïeul, observant la tension du fil et la surface de l'eau. Vers midi du troisième jour, le vieux a enfin raison du poisson gigantesque, six mètres de long, plus d'une tonne. Le harpon a percé le cœur de l'espadon. Trop grand pour pouvoir contenir dans la barque, le poisson est amarré le long de la frêle embarcation. Voile dehors pour le retour, David remorquant Goliath. Un long calvaire... les requins, vautours de la mer, arrivent et s'attablent devant le festin. A chaque mâchoire qui claque, s'en va un morceau du trésor du vieux squale. Puis viendront deux autres charognards qu'il  tuera pareillement. Mais l'espadon fond, perd sa chair devant les attaques de deux autres requins. Vers minuit, la meute entière se jette dans la bataille et achève de dépecer le fruit de ses efforts. Amère victoire ! La nuit l'accueille, le port est bientôt là, le village dort. Le vieil homme échoue sa barque, l'immense squelette blanc, l'épée dressée, accrochée à son flanc. Il se laisse aller sur sa couche et plonge dans le sommeil...Ernest nous offre là une odyssée remarquable. Il est si facile d'écrire long sans craindre que la sauce soit trop aigre ou n'encartonne la langue que l'on apprécie d'autant plus un court roman. Dans cet exercice de brièveté, aucune erreur n'est permise, aucune lourdeur n'est pardonnée. Ernest a su gagner ce pari; il nous montre les illusions et les déceptions d'un vieil homme voulant reconquérir l'estime de ses concitoyens, de ses frères. Heureuse défaite !
Ernest Hemingway. Photo de Yousuf Karsh, 1957.
Un très beau soliloque face à l'océan rythme la course avec les réminiscences du souvenir. Beauté des mots, beauté des couleurs, beauté des grands espaces. De l'art de sortir grandi dans l'adversité. Un chef d’œuvre qui n'a pas pris de ride ! Patrick Besset.
 
« Le vieil homme et la mer » par Ernest Hemingway, traduit de l'anglais par Jean Dutourd chez Gallimard in « Folio - n° 7 » et in « La Pléïade - Œuvres romanesques, tome 2 »






















En avril 1999, Françoise Cibiel pour la collection Quarto des Éditions Gallimard eut la bonne idée de publier une édition fort intéressante : « Nouvelles complètes ».  
En effet, Ernest Hemingway était plus soucieux du destin de ses histoires que de celui de ses romans... la publication de ce recueil de soixante dix-huit nouvelles comme une véritable  somme constituait ainsi un vibrant hommage : cette collection propose une mise à nu des œuvres, sans annotations ni appareil critique, laissant au lecteur la simple joie de la rencontre avec l'écrivain tout en offrant un format souple des plus pratiques, à prix réduit.





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François Bon, « Le Vieil Homme » et l’amer
20 février 2012.

L’écrivain qui avait mis en vente sur le Net une traduction de l’œuvre d’Ernest Hemingway, s’est vu interdire sa diffusion par Gallimard qui se revendique propriétaire des droits du roman.
Par Éric Loret.

C’est le tweet clash des trois derniers jours : « Gallimard n’a rien contre Publie.net et ne demande pas de dédommagements à FBon. Passez un bon week-end ». Réponse de l’écrivain François Bon : « Menteurs ! J’ai la lettre ! ».

Vendredi après-midi, l’auteur de
« Daewoo » (2004, prix Wepler) a annoncé sur son compte Twitter que Gallimard lui avait enjoint de « faire disparaître » de son site Publie.net, spécialisé dans la vente de littérature contemporaine, la traduction qu’il avait faite du Vieil Homme et la Mer d’Ernest Hemingway. Également que Gallimard demandait des « dédommagements pour les 22 (vingt-deux) exemplaires téléchargés » à 2,99 euros pièce. Cette traduction est un « projet de vie ancien », précise François Bon, qui trouve la vieille version Dutourd de Gallimard « lourdingue et approximative ».

Juste après, @fbon, « dégoûté », déclarait son intention de fermer son site, condamner mail, téléphone, tweet et même : « pour ceux qui ont mon adresse : viens de mettre à ma poubelle 75 kilogrammes de Pléiade y a Michaux Gracq Borges Char.» Maître Eolas dans la foulée : « Et voilà, @gallimard, pour gagner 3 euros de droits d’auteur, vient de s’offrir un bad buzz à 1 million ». Les plus énervés des tweets de François Bon ont disparu depuis, mais le hashtag #gallimerde avait hier encore de beaux restes.


Qui a raison ? François Bon savait que le texte du Vieil Homme et la Mer était dans le domaine public au Canada. Il croyait qu’il en était de même aux États-Unis, ce qui aurait rendu la plainte de Gallimard obsolète, le copyright ne pouvant être plus long en France que celui du pays d’origine de l’auteur. Hélas, comme l’a expliqué Cécile Dehesdin sur Slate.fr, les droits du Vieil Homme auraient pu tomber en 1980, soit vingt-huit ans après sa publication, si la dernière épouse de Hemingway n’avait eu la bonne mauvaise idée de les prolonger, soit jusqu’en 2047. Mais comme le copyright français, c’est soixante-dix ans après la mort de l’auteur, même si les droits courent encore dans son pays d’origine, la libération du texte de « Papa » serait plutôt vers 2032. En revanche, François Bon peut vendre sa traduction en ligne au Canada, à condition que le site marchand empêche les Français de se procurer le livre litigieux.

Gallimard, qui ne veut pas endosser le rôle du méchant, a fini par déclarer que « si on suit strictement la règle, nous sommes en effet les seuls à pouvoir publier une traduction de cette œuvre. Mais, vis-à-vis de la succession Hemingway, […] nous sommes tenus contractuellement de faire respecter ces droits. François Bon n’avait probablement pas connaissance de ces accords contractualisés ».

Dimanche matin, François Bon reconnaissait son « erreur juridique », tout en pointant que « les droits numériques n’étant probablement pas explicitement spécifiés dans l’accord de commercialisation de l’œuvre établi dans les années 80 qui fait de Gallimard le cessionnaire exclusif (quelle expression) des héritiers du vieux lion », il pourrait aller en justice s’il le voulait. Mais qu’il ne veut pas.




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Hemingway est-il dans le domaine public ?

Article de Céline Dehesdin, publié le 17/02/2012 sur www.slate.fr. Mis à jour le 17/02/2012 à 19h21.

L'éditeur de livres numériques François Bon est en conflit avec Gallimard pour avoir publié une nouvelle traduction du « Vieil homme et la mer ».
Un désaccord entre Gallimard et la maison d'édition numérique Publie.net illustre à quel point le domaine du droit d'auteur est labyrinthique.
François Bon de chez Publie.net a écrit une nouvelle traduction du Vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway diffusée sous forme numérique. Les Éditions Gallimard, qui publient Hemingway, ont alors envoyé un courrier à plusieurs plateformes proposant cet e-book à la vente, raconte-t-il sur son blog Tierslivre, l'e-mail disant  : « Les Éditions Gallimard sont propriétaires des droits d’édition (y compris des droits d’édition au format numérique) pour cet ouvrage ».
Comme le note Maître Eolas sur Twitter, en France la transmission des droits de l'auteur « est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession ». C'est-à-dire qu'il faudrait que les ayants droit d'Hemingway aient précisément cédé les droits numériques de l'écrivain à Gallimard dans un contrat les liant. Les Éditions Gallimard poursuivent : « Elles demandent à l’éditeur Publie.net de retirer cet ouvrage de la vente, dont la publication et la commercialisation constituent un acte de contrefaçon. Si vous proposez cet ouvrage à la vente, nous vous demandons de procéder à son retrait immédiat de votre plateforme ».
Dans son billet et sur Twitter, François Bon explique avoir retiré son livre numérique de la vente. Il estime que « Gallimard diffuse depuis 50 ans une traduction lourdingue et approximative de Jean Dutourd du Vieil Homme et la Mer », « pas disponible au format numérique », et que sa propre traduction était un « projet de vie ancien ».
L'éditeur, qui affirme que Gallimard lui a demandé des dédommagements pour les 22 exemplaires de sa traduction achetés (ce que Gallimard démentait vendredi soir sur Twitter), envisage d'arrêter totalement l'activité de Publie.net, estimant ne pas pouvoir «continuer dans un contexte de telle hostilité».
On peut déplorer la traduction du Vieil Homme et la Mer de Gallimard, ou l'étendue temporelle des droits d'auteurs, comme l'ont fait de nombreuses personnes sur Twitter avec le mot clé #Gallimerde, ou via cette pétition. Mais qui a raison quant aux droits du livre? Est-il dans le domaine public ou pas?
Dans son message, François Bon dit aussi qu'Hemingway, mort en 1961, est dans le domaine public aux États-Unis et au Canada. C'est vrai pour le Canada, où les ouvrages tombent dans le domaine public 50 ans après la mort de leur auteur.
Mais ce n'est pas le cas aux États-Unis. Le Vieil Homme et la Mer a été publié en 1952, à une époque où la loi protégeait le copyright de son auteur pendant 28 ans après la parution d'un ouvrage (soit jusqu'en 1980 pour celui-ci).
Pour les ouvrages publiés à cette époque, la loi américaine prévoyait que si le copyright était renouvelé au bout de ces 28 ans, il courait pendant 67 ans de plus, comme l'explique Stephan Fishman dans The Public Domain: How to Find & Use Copyright-Free Writings, Music, Art & More. Or, la quatrième et dernière épouse d'Ernest Hemingway, Mary, a renouvelé le copyright du Vieil Homme et la Mer en 1980.
Le roman n'entrera donc dans le domaine public aux États-Unis qu'en 2047 (1980+67). On peut noter que, si Mary Hemingway ou un autre ayant droit a pris soin de renouveler le copyright de toutes les œuvres de l'écrivain, pas une seule ne sera dans le domaine public américain avant 2018, la première, Trois histoires et dix poèmes, ayant été publiée en 1923.
Pourquoi un tel intérêt pour le droit d'auteur américain? Parce qu'Hemingway était Américain et que, selon la loi française, si l’œuvre était dans le domaine public aux États-Unis, elle le serait également dans notre pays, et François Bon serait donc libre de la traduire et de la publier.
En France, comme l'expliquait un article d'Alexis Boisseau en septembre dernier, «les droits subsistent pour les ayants droits 70 ans après le 1er janvier qui suit la mort de l’auteur». Soit 2032 pour Ernest Hemingway. Quelle date choisir entre 2047 et 2032 ?
Notre loi prévoit que la « la durée de protection est celle accordée dans le pays d'origine de l’œuvre sans que cette durée puisse excéder » celle prévue par la loi française. Dans le cas du Vieil Homme et la Mer, la durée américaine excède la durée française, le livre sera donc dans le domaine public dans notre pays en 2032.
Cécile Dehesdin. Journaliste à Slate.fr, où elle traite notamment de sujets touchant à l'Internet, la justice, la pop culture et les États-Unis. Elle a un double-master de journalisme de l’École de Journalisme de Sciences Po et de Columbia University à New York (lauréate Fulbright).


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 Il est à noter l'adaptation remarquable de ce chef d’œuvre littéraire réalisée au Canada, en 1999, en langue française, par Alexandre Petrov (né en Russie, en 1957)... il s'agit d'un splendide film d'animation de 20 minutes. 
Exclusivement réalisé à la main, peinture à l'huile, du bout des doigts, sur 29 000 plaques de verre. Sa poésie est intense, les couleurs sont lumineuses et la touche artistique exceptionnelle : elle a impressionné douze jurys internationaux dont celui des Oscars américains (Oscar du meilleur court-métrage d'animation) et du Festival d'Annecy qui ne s'y sont pas trompés.  
Régalez-vous à votre tour en le visionnant (ci-dessous), dans sa version intégrale, en V.O. (français) ou en japonais !



 










Depuis 2004, le DVD est disponible aux Éditions Montparnasse : 10 €.
Sont inclus trois autres courts métrages d'Alexandre Petrov : La Sirène, La Vache et Le rêve d’un homme ridicule.
Le DVD est proposé dans un transfert 4/3 au format 1.33, accompagné d’une piste son française en Dolby Stéréo tout comme la version originale. Des sous-titres français sont également disponibles.
En guise de suppléments, cette édition comprend un
« making of » de 9 mn et un portrait d’Ernest Hemingway de 17 mn.

 Pour en savoir plus, n'hésitez pas : envoyez un courrier électronique à Patrick Besset sinon flashez le "QR code" avec votre smartphone ou cliquez dessus...

1 commentaires :

Anonyme a dit…

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Bulletin météorologique du jour et des suivants car un écrivain averti en vaudrait deux !




Si le temps est à l'orage, emparez-vous d'un recueil de nouvelles joyeuses, vous pourrez toujours entendre les récriminations de votre compagnon ou de votre compagne qui s'époumone dans la pièce voisine sinon votre descendance qui s'étripe à l'étage.
Si la pluie mouille le jardin, lisez des bandes dessinées, des recettes de cuisine ou des magazines automobiles afin de moins vous mortifier...
Si une éclaircie pointe à l'horizon, saisissez le bouquin abandonné l'avant-veille pour vous installer confortablement devant la vitre du salon.
Si le soleil perce au travers des nuages, prenez un des titres que je vous recommande et jetez dans les cendres de la cheminée une mèche de vos cheveux pour conjurer le mauvais sort... mais de grâce, lisez, lisez encore, lisez toujours.

Il n'y a pas que le sexe ou le travail dans la vie, pas plus qu'il n'y aurait que des bons ou des méchants autour de vous...

Vous lisez ? Un peu, beaucoup...

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Playing for Change : un succès planétaire !

Playing for Change est un projet musical multimédia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d'ajouter à cette même chanson d'autres musiciens dont Grandpa Elliot à la Nouvelle-Orleans avec sa voix chaude, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley.

Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker sur Stand by me avant de partir pour l'Afrique du Sud, l'Inde, le Népal, le Proche Orient afin d'enrichir Stand by me et d'autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me compte aujourd'hui plus de 39 millions de visites sur Youtube et Dailymotion (actualisé en 2012).

Stand by Me (Reste près de moi) est une chanson interprétée par Ben E. King alias Benjamin Earl Nelson (1938-2015), composée et écrite en 1961 par lui-même avec Jerry Leiber (1933-2011) et Mike Stoller (1933- ..).

La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d'écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Guglethu, (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L'École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé (Ghana), L'École de Musique de Kirina (Mali). La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal à Tintale (Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d'autres organisations.
La formation musicale " The Playing For Change Band " sera en tournée à travers le monde dès février 2012. On y retrouvera Mohammed Alidu (percussions - Nord du Ghana), Clarence Bekker (voix - Pays-Bas/Surinam), Grandpas Elliot (voix/harmonica - Nouvelle-Orléans), Mermans Kenkosenki (voix/percussions - République Démocratique du Congo), Jason Tamba (guitariste - Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo) et Titi Tsira (voix - Gugulethu, township du Cap-Occidental, Afrique du Sud).

D'autres chansons sont rassemblées sur un cd/dvd produit en collaboration avec Concord Records, sorti en avril 2009 aux États-Unis. En 2010, un deuxième album sort, Playing for Change Live, qui réunit des artistes du monde entier sur scène. En 2011, un troisième album sort, "PFC 2: Songs Around The World".

Le documentaire "Playing for change : Peace trough music", (83 min) réalisé par Mark Johnson et Jonathan Walls est un voyage musical sur quatre continents qui relate la réalisation de ces chansons autour du monde, nous mène à la rencontre de musiciens de divers horizons, évoquant la réalité dans laquelle ils vivent et contemplant le pouvoir de la musique en tant que vecteur universel de paix. Le film est d'abord présenté en 2008 dans une version inachevée au Festival du Film de TriBeCa, à New York, avant d'être diffusé dans une version courte (57min), en été 2009 sur le "Public Broadcasting Service" (PBS) - réseau de télévision public à but non lucratif avec 354 stations de télévision membres aux États-Unis qui le détiennent en propriété collective. La version finale (83 min) est sortie aux États-Unis en octobre 2009 aux États-Unis en DVD en septembre 2009.


Pour vous, selon les circonstances, écrire correspond à...



. une vraie corvée qui vous pourrit la vie ? Vive le dictaphone, le téléphone sans fil et votre webcam...


. une étape obligatoire dont vous vous accommodez pour rédiger un rapport, demander une augmentation de salaire, vous plaindre d'un commerçant malhonnête ou dénoncer un voisin trop bruyant ?


. une activité archaïque, de la nostalgie au charme suranné qui vous ramène au temps de votre enfance, à l'époque des pleins et des déliés, du porte-plume, des plumes Sergent-Major et du bonnet d'âne ?


. un simple plaisir qui vous rend heureux, en maniant le verbe et la langue, afin de faire de belles phrases pour offrir de beaux voyages imaginaires à vos correspondants coincés dans la routine du quotidien ?


. une véritable drogue, vous êtes graphomane ? Pas un jour, pas une heure sans une ligne dans votre journal, sur l'écran d'un de vos ordinateurs, sur une feuille blanche, sur une page de carnet, dans la marge du journal parcouru en buvant votre café noir.


. une religion païenne ? Tous les jours, vous remerciez le ciel d'avoir permis aux sumériens des temps Anciens de vous léguer une si belle invention.

... dîtes-moi donc à quoi correspond, pour vous, le temps passé à écrire ?

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